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Genève le 11 mars 1999
Monsieur Mohamed-Salah DEMBRI, Ambassadeur, Représentant Permanent de lAlgérie à Genève a fait, ce jour, une déclaration devant la plénière de la Conférence du Désarmement dont voici le texte : Monsieur le Président, La délégation algérienne intervient pour la première fois en séance plénière pour la présente année et voudrait dès labord vous présenter ses plus vives félicitations pour votre accession à la présidence de la Conférence du Désarmement et vous dire combien au moment où vous vous apprêtez à passer le flambeau à notre collègue du Vietnam, elle apprécie les efforts méritoires que vous navez cessé de déployer pour nous sortir de lattente et faire démarrer nos travaux. Elle tient à cet égard à vous assurer de sa pleine reconnaissance, vous qui êtes représentant dun pays ami avec lequel en 1980, lAlgérie avait lancé un projet novateur pour réduire la misère dans ce monde, le projet algéro- vénézuélien de banque pour le développement. Puis-je également dire lappréciation positive que nous portons sur le travail accompli par votre prédécesseur lAmbassadeur Grey des Etats-Unis dAmérique. Quil me soit permis par la même occasion, de souhaiter la bienvenue à nos nouveaux collègues à la Conférence du Désarmement qui vient de senrichir de dix nouveaux Ambassadeurs, dix nouvelles compétences assurément précieuses pour notre réflexion collective, et exprimer, eu égard à la contribution du Secrétariat de la Conférence, notre gratitude, à M.Vladimir Petrovsky, Secrétaire Général de la Conférence du Désarmement et représentant personnel du Secrétaire Général des Nations Unies et à M.Abdelkader Bensmaïl, Secrétaire Général-adjoint, dont les conseils avisés nous ont été à maintes reprises de véritables bouées de sauvetage. Nous venons découter le message profondément humain et éminemment engagé dans la voie du désarmement que vient de nous délivrer la communauté des ONG à loccasion de la Journée Internationale de la femme: nous y sommes très sensibles et nous lui présentons nos félicitations pour lactivité militante quelle mène en faveur dun désarmement général et complet. Je puis les assurer que pour sa part, la délégation algérienne est très réceptive à son action et à ses fondements politiques et moraux. A coup sûr, la Conférence du Désarmement gagnerait à souvrir davantage à la société civile, comme cela existe déjà en dautres instances onusiennes et à établir avec elles et sur une base permanente des voies de communication et de coopération. Monsieur le Président, Javoue que par les temps qui prévalent et lambiance qui règne parmi nous, il est difficile de faire une déclaration sans devoir évoquer notre programme de travail pour la session en cours, programme que nous narrivons pas encore à élaborer de façon intégrée en dépit de vos propres efforts et de ceux déjà menés par lAmbassadeur Grey des Etats-Unis dAmérique, lors de son mandat. Cest pourquoi, je voudrais sur ce sujet partager avec vous quelques réflexions :
Monsieur le Président Pour avoir donc abordé la question de notre programme de travail, il nous paraît également indiqué dévoquer la question du désarmement nucléaire sur laquelle ma délégation est intervenue à maintes reprises dans les sessions précédentes. En effet, nous considérons le désarmement nucléaire comme un objectif et les moyens dy parvenir sont multiples. Certains ont déjà été élaborés, même si lévaluation de leur succès ou de leur impact fait lobjet dappréciations diverses : le Traité de Non-Prolifération, le Traité dInterdiction Complète des Essais Nucléaires, les Zones Exemptes dArmes Nucléaires, le processus START et les initiatives unilatérales portées à notre connaissance ici à la Conférence du Désarmement. Dautres restent à réaliser. Dans cette architecture, nous savons déjà que linterdiction des matières fissiles constitue un autre pan de la construction et nous souhaitons sa mise en place rapide. Néanmoins, une question lancinante se pose avec acuité, que nous ne saurions éluder : Que faire après les matières fissiles ? Que devra pouvoir faire la Conférence du Désarmement dans ce cadre et quelle mesure doit-elle examiner et négocier ? Le point 1 de son ordre du jour se trouvera t-il ainsi épuisé ? Quel que soit le cadre pour lexamen de cette question, une réponse doit être apportée. Cest le sens que la délégation algérienne a voulu imprimer à la proposition quelle a produite devant la CD en juillet dernier (CD/1545) dans sa partie A, et dont les éléments sont toujours valides comme sont valides toutes les autres propositions, et elles sont maintenant nombreuses, qui ont émané de divers groupes et offrent de nombreuses pistes de réflexion, des idées riches et variées pour la négociation collective. Dans le sillage de cette question centrale sur les mesures ultérieures en matière de désarmement nucléaire, dautres questions méritent notre attention, qui revêtent là aussi un caractère important :
Ce sont là, Monsieur le Président, quelques questions de fond, des préoccupations cruciales à nos yeux, éminemment politiques certes, parce que renfermant des paramètres de sécurité réels, dont il importe, selon notre intime conviction, dentamer lexamen sérieux et profond. Monsieur le Président, Dans ce chapitre du désarmement nucléaire, des négociations importantes nous attendent et chaque délégation ici reconnaît quelles seront ardues et difficiles : ce sont les négociations liées aux matières fissiles. Mon pays, solennellement et juridiquement engagé dans lutilisation pacifique de latome, accorde une grande importance à ce point. Ma délégation fera part dans le détail de ses vues sur cette question au sein du Comité spécial dont nous nous attendons à la reconstitution, mais je peux dire dès maintenant quelle fera prévaloir la nécessité de faire de cette négociation une mesure combinée de non-prolifération et de désarmement nucléaire. A ce titre, la question des stocks doit être non seulement abordée mais aussi consacrée dune façon ou dune autre dans le futur Traité. Là aussi, je voudrais rappeler que la double proposition algérienne produite en juillet 1998 dresse la question des matières fissiles. La délégation algérienne pourra recourir aux éléments qui y sont contenus en fonction de lévolution des négociations, qui devraient régler, sinon à leur début, du moins dans leur cours, la question de la portée et des objectifs assignés au Traité à négocier. Nous connaissons les arguments avancés ici pour limiter la portée du futur Traité à la production future. Nous connaissons aussi les arguments avancés là pour linclusion des stocks, auxquels souscrit ma délégation. Au demeurant, quentendons nous par stocks ? Quel contenu donner à ce qui est appelé dune part « stocks » et dautre part « stocks excédentaires » ? Et dans ce cas, quel serait le contenu des stocks soi-disant « utiles » qui seraient nécessaires au maintien des systèmes darmes nucléaires ? Quelles garanties appliquer ? Les réponses ne sont pas à priori faciles à apporter en raison de lopposition manifestée à linclusion des stocks, mais aussi de la complexité des paramètres politiques et de sécurité qui sont liés à la question de lasymétrie de ces stocks. Il importe de réfléchir à ce concept de stocks, de le définir dabord, den fixer les paramètres de signification ensuite et den déterminer enfin les modalités de prise en charge par le futur Traité. Ma délégation apportera sa contribution à ce travail, lorsquil commencera, et déploiera, de façon constructive, tous ses efforts afin que le futur Traité ait cette valeur ajoutée, grâce à linclusion des stocks, et sans laquelle il ne sera quun instrument de non-prolifération. Monsieur le Président, Je ne saurais terminer sans indiquer que la délégation algérienne est toujours favorable à la reconstitution du Comité spécial sur les garanties de sécurité qui doit entamer une phase de négociation et à la reconduction des mécanismes de consultations agrées lan dernier sur les questions de la réforme de la CD, des mines antipersonnelles, de la transparence et de lespace extra-atmosphérique qui, de notre point de vue, devrait pouvoir bénéficier cette année de la mise en place dun Comité spécial. Je voudrais enfin réitérer le plein appui de ma délégation à ladmission immédiate des cinq pays figurant dans le rapport de lAmbassadeur Hoffer : lEquateur, la Tunisie, le Kazakhstan, la Malaisie, lIrlande. LAlgérie qui fait sien le principe des Non-Alignés pour la démocratisation des organisations et des relations internationales appuie une prise de décision immédiate sur ce sujet, de même quelle appelle à louverture de la CD à tout Etat qui exprime la volonté dy être membre à part entière. Le caractère dorgane de négociations de la CD ne saurait en souffrir pour peu que le règlement intérieur et les modalités de fonctionnement et de gestion de nos négociations soient revus en conséquence. Il va de soi que nous y gagnerons une plus grande représentativité et une plus grande légitimité. Je vous remercie
Genève le, 27 mai 1999 L'Algérie préside la Conférence du Désarmement à compter du 24 mai 1999. Cette présidence intervient à un moment où la session a consommé la moitié de sa session sans arriver à faire démarrer ses travaux et à adopter un programme de travail. La présidence de l'Algérie intervient après celle des Etats Unis d'Amérique, du Venezuela et du Vietnam. Monsieur Mohamed-Salah DEMBRI, Ambassadeur, Représentant Permanent a fait une allocution d'ouverture, à la plénière de la Conférence du 27 mai 1999, dont voici le texte intégral : Excellences, Mesdames, Messieurs, Permettez-moi de faire quelques remarques liminaires. LAlgérie shonore de présider la Conférence du Désarmement et elle sait que cet honneur confère à son impétrant une responsabilité majeure. Certes, il néchappe à personne dentre nous, ici, que nos travaux sexercent depuis quelque temps déjà, dans un contexte historique ouvert sur des réalités objectives et mouvantes, complexes et nuancées, quils révèlent aussi les lourdes attentes et les contraintes multiples qui obèrent, ça et là, lémergence dune perception commune et convergente à légard de questions globales. Cest dire plus que jamais que notre intelligence collective est sollicitée pour la bonne résolution de défis à relever ensemble, défis qui ne sauraient freiner laction mais au contraire stimuler linitiative dans cette enceinte. Aujourdhui, force est de constater quaprès douze semaines de travail, soit la moitié de la session, nous navons pu nous entendre, en dépit de ladoption rapide de notre ordre du jour, sur un programme de travail qui nous permette daborder des négociations et daller vers une oeuvre de fond. Les efforts méritoires et constants déployés par mes prédécesseurs, les Ambassadeurs Grey, Cedenõ et Binh dont je salue ici solennellement lengagement personnel, nont pu préserver la Conférence du Désarmement de ce syndrome maintenant chronique quest le blocage de ses travaux, non par le fait de la complexité des négociations mais par le fait que précisément celles-ci ne commencent pas. Lorigine de cette situation sexplique, et nous le savons tous, par des raisons dordre procédural liées à notre règlement intérieur, mais aussi, et nous le savons tous également, par des raisons politiques profondes et par des conceptions divergentes des paramètres du système de sécurité internationale. Aussi, serait-il approprié quaujourdhui, après douze semaines de délibérations, de discussions, de consultations, nous puissions établir que, malgré labsence dun programme de travail à mi-chemin de la présente session, ce dialogue intense et nécessaire porte en lui-même les ferments dune avancée décisive, si lon convient que trois éléments ont fécondé notre démarche collective :
Ce sont ces facteurs à mon sens positifs que je mefforcerai de capitaliser, dexploiter et de fructifier. Pour cela, il me faut évidemment lappui de tous, sur lequel je sais pouvoir compter, ainsi que le sens du compromis de chacun dentre nous qui, je le crois volontiers, ne fera pas défaut. A cette fin, jutiliserai les consultations les plus larges, fondées sur une méthode de synthèse ouverte, et je veux assurer ici toutes les délégations de la pleine et totale disponibilité de la Présidence. Cest pourquoi, jai lintention de centrer le travail de la Présidence sur les lignes directrices suivantes :
Chers collègues, Il est connu que la Conférence du Désarmement constitue un réceptacle vers lequel convergent, pour linfluencer, des événements et des tendances lourdes qui ont lieu ou qui se dessinent en dehors de Genève. Aussi, devons-nous avoir présents à lesprit, pour la synthèse, la cohérence de la démarche et la lecture politique éclairée, les travaux lors de la dernière session de la Commission des Nations Unies pour le désarmement, du 3ème Comité préparatoire du TNP, de la Conférence des Parties de la Convention dOttawa sur les mines antipersonnel, létat du processus START et les développements liés au Traité ABM, les perspectives du CTBT, la place de larme nucléaire à la veille de ce troisième millénaire, le contenu des doctrines stratégiques ainsi que les conflits récents ou en cours qui nous rappellent, hélas, chaque jour que lhumanité nest pas à labri des guerres et quelle na point conjuré encore la menace de conflits apocalyptiques. Tous ces éléments influent sur nos travaux et sur la Conférence elle-même. Il nous faut dès lors convenir que la Conférence du Désarmement, parce quelle est elle-même réceptive à ces développements, peut à son tour envoyer des signaux politiques forts en direction de la communauté internationale et elle ne peut le faire que si elle entame ses travaux. Cest cette tâche qui nous attend et que la Présidence algérienne voudrait réaliser avec vous tous ici.
Allocution de S.E.M.Mohamed-Salah Dembri Ambassadeur, Représentant Permanent devant la plénière de la Conférence du Désarment A l'issue de la Présidence par l'Algérie de la Conférence du Désarmement, l'Ambassadeur Mohamed-Salah DEMBRI, en sa qualité de Président a fait une déclaration devant la plénière, dans laquelle il a notamment indiqué que la Conférence du Désarmement n'a jamais été aussi proche du consensus depuis le début de la session, consensus nécessaire à l'élaboration du programme de travail dont l'adoption n'a pu avoir lieu en raison des divergences entre les délégations sur le moyen de traiter les questions de désarmement nucléaire et de l'espace extra-atmosphérique. Ces deux questions ont fait l'objet de propositions spécifiques et concrètes de la Présidence Algérienne qui ont contribué à circonscrire les facteurs de divergence entre les délégations . Ci-après le texte intégral de la déclaration du Président de la Conférence du Désarmement :
Chers collègues,
Conférence sur le Désarmement : Genève: 8 septembre 1999 La conférence du désarmement a clos sa session annuelle du 8 septembre dernier par ladoption du rapport annuel devant être transmis à la 54ème session de lAssemblée Générale des Nations Unies. Il ressort de ce rapport que la conférence na pu élaborer son programme de travail faute de consensus. Aucun mécanisme de négociation ou de consultation na pu être établi ou rétabli en dépit de ladoption dès le début de la session, de lordre du jour. Le rapport annuel consigne tous les documents officiels de la conférence et les verbatim des séances plénières ; il est factuel et ne rend compte que de ce qui a été possible de réaliser. Au cours de la session, seul lélargissement de la composition de la conférence à cinq nouveaux membres (Tunisie, Malaisie, Equateur, Kazakhistan, Islande), a recueilli le consensus. Le rapport annuel contient également une déclaration du Président, dans laquelle il fait part de son intention ainsi que de celle de son successeur, de tenir des consultations inter session sur le programme de travail de lan 2000, en se basant sur les propositions déjà faites par la délégation sur les Présidents sortants de la CD ainsi que sur les propositions informelles offertes par la Présidence Algérienne comme possible programme de travail. La conférence reprendra ses travaux le 17 janvier prochain.
Ouverture de la session 2000 de la Conférence du Désarmement La Conférence du Désarmement a ouvert sa session annuelle 2000 sous la présidence de lAutriche . Des consultations inter-session menées par lAustralie, présidence sortante, conformément aux recommandations du rapport annuel, nont pas révélé des possibilités pour parvenir à un consensus sur un programme de travail concerté . Lon se rappelle que la Conférence du Désarmement na pas été en mesure, lan dernier, de parvenir à élaborer son programme de travail en raison des divergences sur les priorités en matière de désarmement et sur les arrangements organisationnels devant servir de cadre à leur éventuel traitement . Ces divergences portent essentiellement sur la prévention de la course aux armements dans lespace et sur le désarmement nucléaire, sujets qui ont fait lobjet lan dernier de propositions informelles présentées par lAmbassadeur Dembri lorsquil présidait la Conférence du Désarmement, considérées comme base pour arriver à un consensus . Les consultations menées actuellement par lAutriche en sa qualité de président de la CD, devraient donner des indications sur les chances qui soffrent à la Conférence pour arriver à un programme de travail consensuel , après que celle-ci ait pu adopter sans difficultés son ordre du jour pour la session .
New York du 24 avril au 19 mai 2000. La Conférence dexamen du TNP se tient à New York du 24 avril au 19 mai 2000. Cest la première conférence depuis lextension indéfinie de ce traité en 1995. Elle est présidée par S.E.M. Abdallah BAALI, Ambassadeur, Représentant Permanente dAlgérie à New York. Cette conférence fera le bilan des réalisations enregistrées durant la période 1995-2000 dans les domaines de la non-prolifération et du désarmement nucléaire, et se penchera sur lélaboration de mesures supplémentaires pour la période 2000-2005. Cette conférence, de lavis de tous les observateurs, se tient dans un climat international qui a vu se détériorer les grands paramètres de sécurité internationale : Difficulté dentrée en vigueur du traité dinterdiction complète des essais nucléaires, non commencement des négociations sur les matières fissiles, fragilisation du traité ABM de 1972, difficile mise en uvre des accords START 2 en dépit de la récente ratification par la Douma russe de ce traité, peu de progrès réalisés en matière de désarmement nucléaire. Une quarantaine de Ministres des Affaires Etrangères sadresseront à la conférence ainsi que de hautes personnalités tels les Présidents Jimmy Carter et Nelson Mandela et Monseigneur Desmond Tutu.
Lon se rappelle que durant la première partie de sa session, la Conférence du Désarmement a pu adopter son ordre du jour annuel sans arriver à dégager un consensus sur un programme de travail qui comprendrait les mécanismes de négociation et de consultations sur des points de son ordre du jour. Cette deuxième partie se tient juste après la clôture à New York de la 6ème Conférence dexamen du Traité de Non-Prolifération, présidée par lAlgérie et qui a adopté un important document final dont il ressort notamment lengagement sans équivoque pris par les Etats nucléaires de démanteler leurs arsenaux nucléaires ainsi que leur acceptation de la création au sein de la Conférence du Désarmement dun organe subsidiaire dôté du mandat approprié et qui soit chargé du désarmement nucléaire. Il appartient maintenant à la Conférence du Désarmement de capitaliser et de fructifier lélan obtenu à New York sur le thème du désarmement nucléaire. Les consultations sur ce point ainsi que sur dautres continuent sous la présidence de la Belarus à laquelle succédera la Belgique puis le Brésil respectivement pour des mandats de quatre semaines.
Genève :7 août au 22 septembre 2000 La conférence du désarmement a adopté le rapport de la conférence qui sera présenté à la 55ème session de lassemblée générale de lOnu. La délégation algérienne a fait à cette occasion au nom du G21, une déclaration concernant le programme de travail de la conférence, et a invité les autres groupes à contribuer à létablissement dun programme de travail pour lannée prochaine .
Statement of Group of 21 on the programme of work of the C.D. As the 2000 session of the Conference of Disarmament draws to a close, the G 21 regrets that the Conference on Disarmament as the single multilateral negotiating forum on disarmament, was unable once again to agree on a programme of work during its current session. This is primarily due to the continued inflexible postures of some of the nuclear weapon States regarding negotiations on nuclear disarmament and on measures to prevent an arms race in outer space.
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