Déclaration de la délégation algérienne sur l’EPU d’Antigua et Barbuda, 12ème session du Groupe de travail sur l’EPU. Genève, le 04 octobre 2011 PDF طباعة إرسال إلى صديق
السبت, 08 أكتوبر 2011 08:12
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Conseil des droits de l’homme

12ème session du Groupe de travail sur l’EPU

 

Déclaration de la délégation algérienne

sur l’EPU d’Antigua et Barbuda

 

 

                                                                                       Genève, le 04 octobre 2011

Mme la Presidente,

 

Nous sommes heureux d’acueillir parmi nous la délégation d’Antigua et Barbuda dans le cadre de l’Examen périodique universel.

La participation de ce pays dans l’Examen reflète sa volonté de renforcer davantage la jouissance des droits de l’homme par l’ensemble de la population.

Nous aurions souhaité que le rapport qui nous est soumis soit établi en pleine conformité avec les Directives générales pertinentes. Nous prenons note de l’explication fournie à cet égard.

Antigua et Barbuda dispose d’une économie plus ou moins prospère par rapport à plusieurs pays des Caraïbes. Toutefois, le niveau de pauvreté y reste encore élevé. C’est dire l’importance des programmes de lutte contre la pauvreté pour la réalisation des droits économiques et sociaux.

Nous nous félicitons de l’adoption de la loi de 2010 relative à la prévention de la traite des personnes. Nous saluons les efforts déployés pour apporter une réponse à ce problème. Nous suivons avec intérêt les efforts visant à lutter contre la corruption et contre toutes les formes d’inégalité.

Nous sommes satisfaits de la non application de fait de la peine de mort depuis 1989. Compte tenu de la sensibilité de la question de l’abolition, l’adoption du moratoire pourrait être une solution médiane pour les pays qui ont des difficultés objectives d’aller vers l’abolition de ce chatiment extrême. L’Algérie est dans cette situation.

 

Ma délégation souhaite formuler les deux recommandations suivantes :

 

1.     Envisager la possibilité d’adhérer au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

2.     Mettre en place une instutution nationale de promotion et de protection des droits de l’homme.

 

Nous appuyons pleinement l’appel des autorités d’Antigua et Barbuda pour bénéficier d’une assistance adéquate destinée à soutenir la mise en œuvre de ses priorités identifiées dans le rapport notamment la création d’une banque de données et la rédaction des rapports d’une manière appropriée et en temps opportun.

 

Je vous remercie.