Permettez-moi de souhaiter une chaleureuse bienvenue à la délégation de la Côte d’Ivoire dirigée par S.E.M. Tia Kone, Président de la Cour suprême et la remercier pour les informations complémentaires qu’elle a bien voulu nous communiquer sur la situation des droits de l’homme dans son pays.
Nous soutenons les efforts que le gouvernement ivoirien déploie en vue de surmonter les difficultés liées à la situation dans laquelle vit ce pays frère depuis quelques années et de réaliser la réconciliation nationale, de restaurer l’autorité de l’Etat en vue d’organiser des élections libres et crédibles sur toute l’étendue du territoire.
Nous nous félicitons de l’acceptation par la Côte d’Ivoire de la majorité des recommandations reçues lors de l’examen périodique universel. Cela témoigne de l’engagement de ce pays à œuvrer en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’homme et de la réconciliation nationale dans le cadre d’une stratégie du sortie de crise adaptée à ses circonstances particulières.
Nous apprécions hautement le fait que la Côte d’Ivoire ait accepté les quatre recommandations formulées par la délégation algérienne. En particulier, nous nous réjouissons de la disponibilité des autorités ivoiriennes de lancer, avec l’assistance du Haut Commissariat aux droits de l’homme, des programmes de formation et de sensibilisation au droit international des droits de l’homme et au droit international humanitaire à l’intention des fonctionnaires en charge de la sécurité, de l’application des lois et aux fonctionnaires de l’appareil judiciaire.
Nous apprécions à sa juste valeur la contribution de la Côte d’Ivoire au sein du Conseil des Droits de l’Homme, sous l’impulsion judicieuse et inspirée de l’Ambassadeur Guy AlainGauze, notamment dans le cadre de la résolution traitant des conséquences du déversement des déchets toxiques sur les droits de l’homme et de la problématique des droits de l’homme des migrants dans les centres de détention.